Bruno Baltzer, La gloire de mon père, série 3, jour 5, juin 2009, 2009
Le quotidien, souvent associé à une certaine banalité de par la récurrence et la répétitivité qui le définissent, touche de près à ce que nous sommes en tant qu’êtres sociaux et culturels. Interroger la notion du quotidien, jouer avec ce qui est du ressort de l’implicite, c’est rompre avec le sens propre de la vie de tous les jours.
Mises à nu, ces dynamiques de gestes et de paroles, absurdes pour certaines, violentes, de convenance ou banales pour d’autres, apparaissent comme autant de fonctionnements, de décors et de codes sociaux, de stratégies et d’attentes humaines, assumés et acceptés tels quels dans leur récurrence quotidienne. L’accumulation de quotidiens traduit l’évolution dans le temps et reflète le changement, la rupture, l’être et le disparaître.
Commissaires : Fabienne Bernardini, An Schiltz
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